Des lois et des hommes
La qualité environnementale de demain tient à la capacité et à l'expérience des hommes et des femmes susceptibles de mesurer les racines du passé à l'inventivité du présent . Notre culture s'enracine dans notre passé , soyons bien conscients des moyens que nous nous donnons aujourd'hui pour en préserver les ressources .Dans le domaine de l'urbanisme , défendre l'intérêt général face aux intérêts particuliers ne dépend pas uniquement des choix politiques , mais doit aussi être un choix de civilisation.
Charte internationale pour la sauvegarde des villes historiques .
PRINCIPES ET OBJECTIFS
- La sauvegarde des villes et quartiers historiques doit pour être efficace , faire partie intégrante d'une politique cohérente de développement économique et social et être prise en compte dans les plans d'aménagement et d'urbanisme à tous les niveaux.
- Les valeurs à préserver sont le caractère historique de la ville et l'ensemble des éléments matériels et spirituels qui en exprime l'image , en particulier :
- la forme urbaine définie par la trame et le parcellaire
- les relations entre les divers espaces urbains : espaces bâtis , espaces libres , espaces plantés
- la forme et l'aspect des édifices (intérieur et extérieur ), tels qu'ils sont définis par leur structure , volume , style , échelle , matériaux , couleur et décoration .
- les relations de la ville avec son environnement naturel ou créé par l'homme
- les vocations diverses de la ville acquises au cours de son histoire
- Toute atteinte à ces valeurs compromettrait l'authenticité de la ville historique
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- la participation et l'implication des habitants de toute la ville sont indispensables au succès de la sauvegarde .Elles doivent donc être recherchées en toutes circonstances et favorisées par la nécessaire prise de conscience de toutes les générations .
- Les interventions sur un quartier ou une ville historique doivent être menées avec prudence , méthode et rigueur , en évitant tout dogmatisme , mais en tenant compte des problèmes spécifiques à chaque cas particuliers .
Village de Montfrin :
- cahier de recommandations architecturales
- plan local d'urbanisme ( 29/06/2006 )
De son riche passé médiéval , Montfrin a gardé un patrimoine architectural , urbain et paysager remarquable situé dans le centre ancien et sur le territoire communal .
Le centre ancien est caractérisé :
- par sa trame orthogonale qui date de l'occupation romaine , entourée de trois cours plantés et deux places créées au 19 ème siècle suite à la démolition des remparts .
- par le patrimoine architectural important datant du moyen âge ( commanderies des templiers ) et de la renaissance ( maison Calvière )
- l'ensemble du château , les terrasses et les jardins ainsi que l'église sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques .
Le caractère traditionnel du village ancien doit être considéré comme une valeur collective , tant pour ses propres habitants que pour ceux de l'ensemble de la commune .
D'avril 2008 à avril 2011 , la commission urbanisme menée par le premier adjoint de cette période , Christian Bugiani , a assumé la lourde charge d'éveiller , de sensibiliser les élus , le personnel , et les habitants pour prendre conscience de ce patrimoine afin de le préserver .Tous les travaux effectués durant cette période ont respecté ces recommandations .Les trottoirs avenue Mattet en béton désactivé sont de couleur sable , pour être en harmonie avec les façades . (" les enduits de façade auront une granulométrie fine , sans relief . La teinte de l'enduit devra respecter le ton des enduits anciens .Taloché fin , lissé à la truelle , frotassé , gratté ") .Pour le cours Jean Jaurés , le choix de garder le ton sable , a été changé par la nouvelle équipe de monsieur le maire .
Ci dessous : couleur de notre environnement
Ce respect de la teinte des voies de circulation piétons , vous allez constater que tous les villages du canton ont eu soin d'y veiller , sauf la nouvelle commission urbanisme de Montfrin ,sous les ordres de Monsieur le maire et son nouvel adjoint . Le maître d'oeuvre propose une étude avec des choix , et la décision revient à l'élu .
Monsieur le maire ; pour tout l'ensemble du cours jean Jaurés et certainement la suite , vous ne tenez pas compte de ces recommandations , et vous vandalisez notre village . C'est un scandale , de continuer à ignorer votre mission de maire qui vous a été confié par certaines personnes , qui aujourd'hui confirment encore que vous les avez trompé .
Pour effacer toutes ces erreurs il faudra encore dépenser l'argent public , comportement que vous adoptez sans peine depuis votre élection .
Dans le schéma de principe ( coupe type ) il est aisé de voir que les bordures platanes sont au même niveau que la voie et trottoir .
Vos erreurs :
trottoirs teintés en rose … franchement !!
mariage malheureux de la pierre de taille et du béton pour confectionner les bordures
dangerosité des angles saillants des bordures de platanes, tant pour les personnes que pour les véhicules
coté impair du Cours (coté Poste), difficulté d’effectuer des créneaux. De plus, il faudra qu'auparavant, l’automobiliste qui stationnera ait le réflexe de faire descendre son passager, car ensuite, il y aura impossibilité d’ouvrir la portière.
intersection des Cours Jean Jaurès et Emile Anthelme, les travaux auraient dû permettre l’amélioration du trafic. Ce sera exactement l’inverse !!
les forains du marché hebdomadaire auront d’énormes difficultés pour stationner
récupération et acheminement des eaux de pluie : des semblants de caniveaux avec des grilles plates ridicules qui seront obstruées par les feuilles des platanes ou des sacs plastique et papiers issus des marchés ou manifestations quelconques
Notre regretté Responsable des Services techniques qui avait la mémoire du passé, avait sans hésiter, remplacé ces regards plats par des avaloirs et ainsi, réglé les problèmes d’écoulements de plusieurs sites de notre village.
Des riverains du Cours Jean Jaurès ont interpellé des élus ou responsables sur le sujet, mais, parait-il, ils passent pour des « emmerdeurs » !!!
Lors des réunions de chantier de chaque jeudi, malgré une représentation fournie de la commune (secrétaire de Mairie, responsable du service technique, technicien général, adjoint chargé de l’Urbanisme), Monsieur le Maire nous sommes en droit de nous poser et de vous poser la question :
« Y a-t-il un pilote dans l’avion ?? »
Vous n’aimez pas Montfrin et ce désintéressement se concrétise par un véritable massacre de l’urbanisme.
AMENAGEMENT JEAN JAURES
Montfrin possède un patrimoine arboré d'une santé fragile.
L'arbre fait partie d'un patrimoine précieux qu'il convient de protéger, préserver et renouveler.
De par ses exigences et son mode de croissance, l’arbre entre parfois en conflit avec les activités humaines.
Le volume de son feuillage peut nuire à la luminosité de l’habitat.
La force de son système racinaire, à la recherche d’eau et de substrat plus favorable, soulève le bitume des
chaussées et trottoirs, s’insinue dans les canalisations.
Les maladies, l’âge et les agressions du milieu de vie urbain l’affaiblissent au point qu'il peut menacer la sécurité des biens et des habitants.
Plus fragile, malade, l’arbre peut parfois devenir dangereux.
L’arbre n’est pas un objet fini, il pousse, s’épanouit, s’affaiblit et meurt. L’abattre à un moment donné est parfois nécessaire pour garantir la sécurité, pour en planter de nouveaux ou encore
pour faire évoluer un espace.
C’est tout l’objectif d'un plan de gestion du patrimoine arboré.
En 2009,au tout début du projet, Coullomb Benjamin avait sensibilisé l'équipe du moment sur ce sujet.
L'idée : Profiter des travaux pour remplacer les arbres déjà en difficultés (rapport de l'ONF) par une essence différente de type « Micocoulier de provence » par exemple.
Comment peut-on envisager un tel réaménagement sans penser à demain ?
Aujourd'hui les élus n'ont pas tenu compte des arguments évoqués, au risque de voir un jour tous les platanes condamnés par le « Chancre coloré » (maladie incurable, référence de l'INRA et constat du canal du midi).
Nous avons tous pu constater la protection des troncs avec des planches, très bien, mais la désinfection des engins de chantier a t-elle eu lieu ? Car les racines des arbres ont été mise à dure épreuve par les pelles mécaniques.
N'oublions pas que prévoir, c'est gérer.
DECHARGE SAUVAGE
Un constat peu valorisant pour Montfrin, tant la tâche est difficile et perpétuelle, compte-tenu de l'incivilité de certains. A quand la fin des dépôts sauvages, que fait l'adjoint à l'environnement pour faire cesser ce type de délits ? le Maire n'est il pas là-aussi responsable de ne plus faire enlever ce genre de détritus comme cela se faisait par nos services municipaux durant les années 2008 et 2009 ? En effet, un budget de 4000 euros était alloué.
Dommage que l'ouverture de la nouvelle déchetterie à Comps n'est pas été mise en évidence dans la revue municipale !
Sur neuf communes du canton d'Aramon, Montfrin est la seule à ne pas respecter son environnement .
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